Solution de compostage trop peu connue pour le moment en France (elle l'est beaucoup plus au Québec), le lombricompostage permet de traiter écologiquement les déchets organiques produits dans nos appartements.
Cette méthode de compostage se base, en plus des bactéries et champignons rencontrés dans le compostage traditionnel, sur le travail de petits vers, des lombrics (d'où le nom), qui vont se nourrir de nos déchets et par leur déjections produire du compost. Cette opération se fait dans un contenant fermé de la lumière (mais pas de l'air), le lombricomposteur, sans odeur. Il peut donc être placé un peu partout et notamment dans un garage, une cave ou sur un balcon. Certaines personnes vont même jusqu'à le placer dans leur cuisine, leur salle de bain ou dans un placard.
Le résultat, c'est d'un coté de l'engrais liquide venant de l'excédent d'humidité des déchets organiques et de l'autre du lombricompost, avec tout ce qu'il peut apporter de bénéfique au sol et aux plantes.
Parmi les systèmes en vente, deux sont plus répandus :
- le Can'O'Worms ;
- la fabrique à ver.
Devant le prix elevé de ces solutions, de nombreuses personnes optent pour le système D et fabriquent eux même leur composteur. Mais ce sujet fera l'objet d'un autre billet.
dimanche 26 avril 2009
Le compostage en ville
Quand on parle de compostage, on pense souvent "fond du jardin", pour la tonte de pelouse, les feuilles mortes, etc. De plus en plus de personnes se mettent aussi à penser "épluchures". Effet de mode ou prise de conscience collective, peu importe, on ne va pas s'en plaindre. La nature non plus.
Mais quand on habite un appartement en ville, l'affaire se complique : on a en général pas de jardin et donc pas de "fond du jardin" pour mettre un composteur. Cependant il existe des solutions ...
La première c'est d'habiter une ville dirigée par des gens intelligents. Exemple, Rennes et sa métropole. En effet, en plus de vendre des composteurs particuliers pour les gens habitant dans une maison, la métropole réalise aussi depuis 2006 des installations de composteurs collectifs pour les immeubles avec espaces verts. Pour les autres, ceux sans espace vert, l'autre solution s'impose.
La deuxième solution, c'est le lombricompostage. En quelques mots, un composteur qui peut se mettre en intérieur (garage, cave, balcon, voire cuisine), qui est rempli d'avantages et que je détaillerai dans un prochain billet ...
Mais quand on habite un appartement en ville, l'affaire se complique : on a en général pas de jardin et donc pas de "fond du jardin" pour mettre un composteur. Cependant il existe des solutions ...
La première c'est d'habiter une ville dirigée par des gens intelligents. Exemple, Rennes et sa métropole. En effet, en plus de vendre des composteurs particuliers pour les gens habitant dans une maison, la métropole réalise aussi depuis 2006 des installations de composteurs collectifs pour les immeubles avec espaces verts. Pour les autres, ceux sans espace vert, l'autre solution s'impose.
La deuxième solution, c'est le lombricompostage. En quelques mots, un composteur qui peut se mettre en intérieur (garage, cave, balcon, voire cuisine), qui est rempli d'avantages et que je détaillerai dans un prochain billet ...
samedi 25 avril 2009
Le compostage
Je pense que tout le monde sait à peu près ce qu'est le compostage. Cependant, un petit résumé s'impose pour en comprendre l'intérêt de cette méthode naturelle.
Le compostage c'est la transformation aérobie (c'est à dire en présence d'air, donc pas de fermentation et de production de gaz à effet de serre type méthane), par des bactéries et champignons, de matières organiques, carbonnées (ex : feuilles mortes, papier) et azotées (ex : tonte de pelouse, épluchures de légumes) en compost.
Il existe différentes techniques de compostage "traditionnel". Globalement, il faut entasser les matières à composter dans un cadre posé sur le sol au fond du jardin et laisser le temps à la nature de faire son travail, en remuant de temps en temps pour apporter l'air nécessaire au bon déroulement du processus.
A la fin, après plusieurs mois, on obtient du compost qui peut être utilisé comme engrais pour le jardin ou les fleurs en pot. Cependant, l'intérêt majeur reste aussi que la matière décomposée n'a pas contribué à la pollution de notre environnement.
Le compostage c'est la transformation aérobie (c'est à dire en présence d'air, donc pas de fermentation et de production de gaz à effet de serre type méthane), par des bactéries et champignons, de matières organiques, carbonnées (ex : feuilles mortes, papier) et azotées (ex : tonte de pelouse, épluchures de légumes) en compost.
Il existe différentes techniques de compostage "traditionnel". Globalement, il faut entasser les matières à composter dans un cadre posé sur le sol au fond du jardin et laisser le temps à la nature de faire son travail, en remuant de temps en temps pour apporter l'air nécessaire au bon déroulement du processus.
A la fin, après plusieurs mois, on obtient du compost qui peut être utilisé comme engrais pour le jardin ou les fleurs en pot. Cependant, l'intérêt majeur reste aussi que la matière décomposée n'a pas contribué à la pollution de notre environnement.
dimanche 5 avril 2009
Les déchets et leur devenir
Dans notre société de consommation, nous produisons une grande quantité de déchets. Par exemple, en France, en moyenne 353Kg/an/habitant !! (source Ademe). Si on fait attention à ce que l'on achète, on peut estimer être en dessous (pas de plat préparé, pas de "sachet fraîcheur individuel", pas de suremballage, etc ...).
Après, pour améliorer notre impact sur la planète, on peut aussi faire du tri : le verre (inévitablement, qui ne le fait pas aujourd'hui ?), les papiers, cartons, emballages recyclables (en prenant garde de bien lire ce qui est indiqué sur la poubelle : il y a des exceptions) et après ?
Le reste, c'est souvent la poubelle "ordinaire" qui s'en occupe. Après un ramassage par des camions tournant au pétrole, son contenu subira un "traitement thermique". Ça sonne bien, mais ça veut juste dire : on va tout brûler, dégageant des gaz à effet de serre, des gaz toxiques, de la vapeur d'eau ... et si c'est bien fait on récupèrera un peu de chaleur pour le chauffage ou la production d'eau chaude collective ou éventuellement un peu d'électricité. Bref, écologiquement on a vu mieux !
Le truc c'est de voir ce qu'il y a dans cette poubelle et de voir ce que l'on peut améliorer : en route pour l'autopsie. Bon, je vous épargnerai les photos, mais chez moi, comme je mange beaucoup de fruits et légumes (achetés au marché hebdomadaire à des producteurs locaux et/ou bio), je ne vous cache pas que la grande majorité des déchets sont des épluchures de ces végétaux. Et c'est sans aucun doute ce qui représente le plus grand poids (de loin).
Donc, si je souhaite améliorer mon empreinte écologique sur la planète, il faut que je trouve une solution pour ces déchets. Habitant un appartement en ville, sans jardin, exit le compostage au fond du jardin. Et il n'y a pas dans ma copropriété de poubelle à "déchets verts" et de toute façon il n'y a pas dans ma commune de ramassage pour ces déchets.
Alors, peine perdue d'avance ? Non, loin de là en fait ...
Après, pour améliorer notre impact sur la planète, on peut aussi faire du tri : le verre (inévitablement, qui ne le fait pas aujourd'hui ?), les papiers, cartons, emballages recyclables (en prenant garde de bien lire ce qui est indiqué sur la poubelle : il y a des exceptions) et après ?
Le reste, c'est souvent la poubelle "ordinaire" qui s'en occupe. Après un ramassage par des camions tournant au pétrole, son contenu subira un "traitement thermique". Ça sonne bien, mais ça veut juste dire : on va tout brûler, dégageant des gaz à effet de serre, des gaz toxiques, de la vapeur d'eau ... et si c'est bien fait on récupèrera un peu de chaleur pour le chauffage ou la production d'eau chaude collective ou éventuellement un peu d'électricité. Bref, écologiquement on a vu mieux !
Le truc c'est de voir ce qu'il y a dans cette poubelle et de voir ce que l'on peut améliorer : en route pour l'autopsie. Bon, je vous épargnerai les photos, mais chez moi, comme je mange beaucoup de fruits et légumes (achetés au marché hebdomadaire à des producteurs locaux et/ou bio), je ne vous cache pas que la grande majorité des déchets sont des épluchures de ces végétaux. Et c'est sans aucun doute ce qui représente le plus grand poids (de loin).
Donc, si je souhaite améliorer mon empreinte écologique sur la planète, il faut que je trouve une solution pour ces déchets. Habitant un appartement en ville, sans jardin, exit le compostage au fond du jardin. Et il n'y a pas dans ma copropriété de poubelle à "déchets verts" et de toute façon il n'y a pas dans ma commune de ramassage pour ces déchets.
Alors, peine perdue d'avance ? Non, loin de là en fait ...
samedi 4 avril 2009
Bravo l'orthographe !
Voila, le premier billet de ce blog. Mais avant d'aller plus loin, petite précision : il n'y a pas de faute d'orthographe dans le titre du blog ...
Je ne dis pas ici qu'il n'y en aura jamais sur ce blog, malheureusement. D'ailleurs, je vous remercie d'avance de m'indiquer la moindre erreur que vous trouverez. C'est ainsi le meilleur moyen d'amélioration pour moi comme pour mes lecteurs.
Revenons au titre : la vie en vers. Oui oui, en vers et pas en vert. Enfin si, en vert aussi. Je vous entends déjà dire "il ne sait pas ce qu'il veut".
En fait, ce blog sera dédié aux "animaux de compagnie" que je vais bientôt adopter, par dizaines (centaines ?), j'ai nommé : les vers (d'où "la vie en vers"). Mais pas n'importe lesquels ! Ce seront des Eisenia Fetida aussi communément appelés "vers rouges", "vers tigrés" ou "vers du fumier" (oui, c'est tout de suite moins poétique avec cette dernière appellation).
Pour être plus précis, je suis actuellement en train d'étudier un moyen de réduire le volume et le poids de mes déchets ménagers (d'où "la vie en vert" et je jeu de mots du titre du blog) en me lançant dans le lombricompostage et ce blog sera pour moi un moyen de partager cette expérience avec (je l'espère) un maximum de personnes.
Et pour ceux qui ne savent pas ce qu'est le lombricompostage ... il faudra revenir.
Je ne dis pas ici qu'il n'y en aura jamais sur ce blog, malheureusement. D'ailleurs, je vous remercie d'avance de m'indiquer la moindre erreur que vous trouverez. C'est ainsi le meilleur moyen d'amélioration pour moi comme pour mes lecteurs.
Revenons au titre : la vie en vers. Oui oui, en vers et pas en vert. Enfin si, en vert aussi. Je vous entends déjà dire "il ne sait pas ce qu'il veut".
En fait, ce blog sera dédié aux "animaux de compagnie" que je vais bientôt adopter, par dizaines (centaines ?), j'ai nommé : les vers (d'où "la vie en vers"). Mais pas n'importe lesquels ! Ce seront des Eisenia Fetida aussi communément appelés "vers rouges", "vers tigrés" ou "vers du fumier" (oui, c'est tout de suite moins poétique avec cette dernière appellation).
Pour être plus précis, je suis actuellement en train d'étudier un moyen de réduire le volume et le poids de mes déchets ménagers (d'où "la vie en vert" et je jeu de mots du titre du blog) en me lançant dans le lombricompostage et ce blog sera pour moi un moyen de partager cette expérience avec (je l'espère) un maximum de personnes.
Et pour ceux qui ne savent pas ce qu'est le lombricompostage ... il faudra revenir.
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